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Extraits tirés
du Rapport sur les activités pastorales
au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré
Saison 2010Télécharger le fichier pdf.
Saison 2009 Télécharger le fichier pdf.
Saison 2008 Un monsieur de Sherbrooke vient au Sanctuaire
en février 2008. En 1980, il est
venu en pèlerinage à Sainte-Anne
de Beaupré, alors que sa situation
n'était guère enviable.
Il travaillait alors dans un bureau, mais
par suite de chicaneries incessantes au
sein du bureau où il travaillait,
il était en dépression nerveuse;
il avait même quitté son emploi
depuis quelques semaines. Il décide
alors de venir rencontrer la Bonne Sainte
Anne dans son Sanctuaire. Il fait le trajet
entre Sherbrooke et Sainte-Anne sous un
ciel couvert et sombre. Quand il aperçoit
la Basilique sur le boulevard, il se fait
soudainement un trou de lumière entre
les clochers; cela lui fait une sorte de
choc et un présage d'espérance.
Il passe la journée à Sainte-Anne.
Le lendemain matin, de retour à Sherbrooke,
on lui téléphone pour lui
offrir une position nouvelle. Il travaille
28 ans dans la même position et comme
il vient de prendre sa retraite, il vient
une dernière fois remercier la Bonne
Sainte Anne.

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Un couple de Macamic se rend au Sanctuaire
de Ste-Anne et vient implorer la faveur
d'avoir des enfants. En quittant le
Sanctuaire, la jeune femme dit à
la Bonne Sainte Anne: « Est-ce que
vais avoir des enfants un jour? À
ce moment je vis sur le fleuve un arc-en-ciel
et un autre s'est dessiné au-dessus
du premier. « C'est le signe
l'alliance...avec l'aide de
Dieu nous réussirons à avoir
des enfants et « nous en aurons deux.»
Deux plus tard « je me rendais à
Medjugorje... comme si la grand-mère
m'invitait à aller rencontrer
sa fille.» Trois ans plus tard, «
après treize ans de mariage, je suis
devenue enceinte la veille de l'Immaculée
et j'accouchais d'une fille,
le 8 septembre, fête de la Nativité
de Marie; nous avons eu par la suite une
autre fille...Nous souhaitons retourner
au Sanctuaire, accompagnés de nos
deux filles.»

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| Une dame de Toronto envoie le jonc de sa
mère en ex-voto au Sanctuaire. Il y
a très longtemps, elle était
affligée d'une terrible maladie,
réputée incurable par les médecins.
Elle avait été traitée
par des spécialistes à New York,
mais en vain. C'était une sorte
d'eczéma, mais de la pire espèce.
Elle pouvait arracher la peau sur ses bras
et cela la faisait pleurer. Elle ne pouvait
s'habiller toute seule, à cause
de cette maladie. Elle se rendit en pèlerinage
à Sainte-Anne, avec M. Ambroise Maillet,
curé de Salmon River, Nouvelle-Écosse.
A son arrivée à Ste-Anne, elle
utilisait un onguent de couleur rose, mais
il était devenu incolore et elle le
jeta; elle pensait que son utilisation était
devenue dangereuse. Mais à partir de
ce moment, elle commença à se
sentir mieux. La guérison ne fut pas
instantanée, mais après quelque
temps, l'eczéma était
totalement disparu et ne revint jamais par
la suite. Je n'étais qu'un
bébé à cette époque,
mais Père Maillet m'a dit et
redit que ma mère avait été
guérie par la Bonne Sainte Anne. Elle
lui avait confié qu'elle voulait
envoyer son jonc de mariage à Ste-Anne
en reconnaissance pour sa guérison.
Elle l'a gardé avec elle, pendant
le reste de sa vie, car elle voulait être
assurée que son eczéma n'aurait
pas de récurrence. Elle a vécu
au-delà de 100 ans et elle n'a
jamais été incommodée
par la suite. J'ai son anneau et je
l'envoie en ex-voto; je suis un peu
chagrinée que ma mère ne l'ait
pas envoyé auparavant. Je sais que
ma mère voulait que ce jonc soit placé
un jour à Sainte-Anne-de-Beaupré
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| Un monsieur de Winnipeg avait un pied «
tout noir». Le médecin lui avait
dit qu'il serait obligé de lui
couper le pied, si son mal continuait. Il
avait des amis à Québec et ils
lui ont fait parvenir une bouteille d'huile
de sainte Anne, avec une prière spéciale
à réciter chaque jour. Il a
mis chaque soir de l'huile sur son pied
et il est revenu en bonne santé. Il
a repris son travail sur la construction. |
Saison 2007
Une dame de Loretteville
était mariée depuis 10 ans
et le couple n'avait pas d'enfants.
Elle est venue en pèlerinage à
Sainte-Anne-de-Beaupré et est allée
au sacrement de la Réconciliation..
Elle parle au prêtre du désir
qu'elle a d'avoir un enfant.
Il lui conseille de se rendre au bureau
des bénédictions et de demander
une bénédiction spéciale;
dix jours plus tard, elle est enceinte.

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Une dame de Montréal-Nord vient
prier au Sanctuaire pour son fils de 14
ans; il est condamné par les médecins,
par suite de troubles cardiaques incurables.
Ils ont averti la mère que la mort
surviendrait à brève échéance.
À la fin d'avril 2007, elle
retourne à l'hôpital
avec son fils; tous les symptômes
ont disparu et elle appelle au Sanctuaire
pour remercier la Bonne Sainte Anne.

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Une dame de Chambord écrit: «
J'ai été opérée,
il y a sept ans. Mon médecin me donnait
quatre ou six mois à vivre, à
cause de mon cancer à l'estomac.
Je me suis tournée vers la Bonne
Sainte Anne et je suis toujours vivante.
Mon médecin a dit à mes enfants
que j'étais « une petite
miraculée.»

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« A la mi-juin 2005, mon petit-fils
de 12 ans s'est gravement brûlé
la jambe droite. Après six semaines,
nous avons même craint l'amputation.
Dès le début de juillet, nous
nous sommes tournés vers sainte Anne
et avons exposé une statue avec lampadaires
en permanence sur la table de la cuisine.
Mon mari et moi avons prié avec ferveur
celle qui fut elle-même une grand-maman.
Les parents de Jean-Christophe ont enfin
obtenu un rendez-vous à l'hôpital
des grands brûlés, à
Québec, le 26 juillet, fête
de la grande sainte. Nous étions
maintenant rassurés qu'elle
avait entendu notre appel et qu'elle
le guérirait. Notre petit-fils a
été hospitalisé et
a dû subir des greffes à deux
reprises. Il a beaucoup souffert. Tout au
long de sa maladie, nous avons continué
de prier sainte Anne pour qu'elle
lui accorde force et courage, ainsi qu'à
sa famille qui en avait grand besoin. En
octobre, il a pu reprendre ses classes régulières
et, graduellement, ses autres activités.
Nous prions toujours sainte Anne pour sa
complète guérison, afin qu'il
retrouve aussi la grande joie de vivre qu'il
avait avant cet accident qui l'a profondément
marqué. » (Dame de Mont-Louis)
[Revue Sainte-Anne, p.4, janvier 2007]

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« Un jeune garçon de 12
à 13 ans souffre d'une dystrophie
musculaire majeure; il est en fauteuil roulant.
Graduellement, l'épine dorsale
devient courbée au point qu'il
a peine à respirer. On doit faire
une opération très risquée
pour redresser la colonne et mettre un corset
rigide; il a promis de venir porter son
corset à Sainte-Anne si l'opération
réussit. Elle a réussi au-delà
de toute attente. Il est venu au Sanctuaire
avec une vingtaine de personnes de sa parenté.
Il est encore en fauteuil roulant, mais
peut se lever et faire quelques pas. Le
corset est maintenant placé avec
les autres ex-voto, sur le pilier nord,
à l'arrière de la Basilique.»
[ Revue Sainte-Anne, Janvier 2007, p.23
]

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Un monsieur du Maryland aborde un des
jeunes de l'équipe pastorale.
Il lui explique pourquoi, il est fidèle
à venir prier au Sanctuaire. Il y
a 13 ans, le couple ne pouvait avoir d'enfant.
Ils sont venus en pèlerinage et maintenant,
le couple est fier de leurs fils, des garçons
pleins de santé.

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« Le 14 février 1907, au
plus profond de la nuit, l'incendie
fait rage dans l'église de
St-Aimé, près de Sorel. Les
flammes s'étant communiquées
à la toiture du couvent, Soeur St-Zéphyrin,
directrice, fait évacuer les 130
élèves. Les plus âgées,
avec les religieuses regardent brûler
l'église et prient pour le
couvent menacé. Les paroissiens et
amis offrent de sortir les objets les plus
précieux. « Vous n'en
ferez rien, je m'y oppose...SAINTE
ANNE NE LAISSERA PAS BRÛLER SA MAISON.»
Elle court chercher une statue de la Bonne
Sainte Anne. La met entre les mains d'une
jeune religieuse. « Placez-la entre
l'église et le couvent. Ayez
en soin, je vous la confie.» Soeur
St-Zéphyrin eut l'inspiration
de crier: « Sainte Anne, SAUVEZ AU
MOINS VOTRE MAISON. » Le spectateurs
répétèrent cent fois
cette vibrante invocation. Répondant
à des appels réitérés,
sainte Anne fit le miracle sollicité.
Des quatre coins de la toiture, les flammes
se retirèrent pour venir se poser
au centre, formant une haute colonne lumineuse
qui se balança de droite à
gauche, pendant 15 minutes, puis se détacha
du toit et s'envola vers le ciel.«
MIRACLE! MIRACLE ! VIVE SAINTE ANNE! »,
criait la foule en délire. Dès
le matin, religieuses, élèves
et amis entrèrent à la chapelle
où une messe d'action de grâces
fut célébrée. Pour
témoigner de sa reconnaissance envers
la sainte thaumaturge, notre Soeur Directrice
entreprit, en dépit de mille difficultés,
la construction de la chapelle si vaste
et si pieuse dont s'enorgueillit St-Aimé.
( Récit des Soeurs de la Présentation).
Le 14 février 2007 une grand-messe,
avec honoraires fournis par une citoyenne
de Sorel-Tracy, a été célébrée
dans la Basilique de Sainte-Anne de Beaupré.
[ Revue Sainte-Anne Avril 2007, p.148)

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Une dame de Québec ressent de
grandes souffrances à la colonne
vertébrale depuis 1996. Pendant la
neuvaine, elle participe à la procession
et vénère la relique. Alors
qu'auparavant elle ne pouvait se pencher
à cause de sa colonne endolorie et
encore moins soulever un fardeau minime,
elle est maintenant délivrée
de ce mal. [ Revue Sainte-Anne, Avril 2007,
p. 167 ]

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« Deux jours après sa naissance,
l'infirmière constate que Jérémy
souffre d'arythmie. Après trois
jours, le médecin fait vérifier
son cas au CHUS de Fleurimont. Le cardiologue
le fait transférer aux soins intensifs.
« Du jamais vu ici, dit-il, 245 battements
à la minute.» Ce n'est
qu'après 16 jours que nous
pouvons le ramener à la maison. Après
six mois, nous pouvons baisser sa médication,
son coeur battait moins. Après une
série de tests, le médecin
constate que son coeur semblait devenir
normal. « C'est un miracle!
» nous dit-il dans son étonnement.
Sans vouloir affirmer la chose, nous pensons
bien que nos prières constantes et
confiantes y ont été pour
quelque chose. Aujourd'hui, à
deux ans, Jérémy est en parfaite
santé.» (Dame de Roxton Falls)
[ Revue Sainte-Anne, Octobre 2007, p. 407
]

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« Le 12 août 2006 mon fils
Danny, âgé de 22 ans, travaillait
sur son auto. L'automobile s'est
mise à reculer; il était derrière
et il a voulu l'arrêter. Il
s'est fait arracher la main droite
au complet; les os étaient sortis,
tout ce qui retenait sa main, ce fut l'artère
et la peau, au-dessus du bras. Il a été
transporté d'urgence, par ambulance,
à l'hôpital de Miramichi,
à deux heures de chez nous. Le Dr
Lanous, qui l'a reçu, en 20
ans de métier, n'avait jamais
vu une telle chose. Il l'a opéré
le samedi soir et il ne savait s'il
allait lui sauver sa main. Il a été
11 jours aux antibiotiques et autres médicaments
pour enlever le mal. Il a dû être
réopéré en septembre,
car il avait un os cassé et on ne
voulut prendre aucune chance lors de la
première opération. On avait
décidé de ne pas toucher à
cet os pour ne pas lui faire perdre la main.
Aujourd'hui, presque six mois plus
tard, la main de Danny est sauvée.
Avec toutes nos prières et la détermination
de Danny, nous avons réussi. Sa main
est restaurée à 80% et elle
va continuer à s'améliorer,
Le 22 janvier 2007, nous avons revu le Dr
Lanous et lui-même n'en revient
pas de l'état de cette main.
« Le miracle, ça existe, j'en
suis convaincue, car ceci c'est un
miracle. Merci à vous Bonne Sainte
Anne. ( Val d'Amour, Nouveau-Brunswick)
[Revue Sainte-Anne, Septembre 2007, p. 340]

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Une dame de Pineville, Nouveau-Brunswick
écrit au début de juin 2007.
« Sainte Anne est toujours avec moi.
Je suis atteinte du cancer. Quand je suis
allée à l'hôpital
la première fois pour un examen médical
pour voir si mon cancer était en
voie de guérison, j'étais
très bouleversée. Ma soeur
qui m'accompagnait me dit: «
Sois calme», mais je ne pouvais relaxer.
J'ai alors vu sainte Anne qui m'est
apparue sur le mur et je me suis calmée;
je me suis dit que tout irait bien. J'ai
parlé à ma soeur de ce que
j'avais vu et elle a pensé
que j'étais folle. Le docteur
est ensuite entré en souriant:«
Votre cancer est en voie de guérison».
Merci, sainte Anne.»

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« Le 18 octobre 2006, j'ai
eu le diagnostic du cancer du poumon. Ma
famille et moi étions très
découragées. Après
quelques jours, j'ai décidé
de ne pas lâcher. J'ai commencé
des traitements de radio et de chimio en
novembre 2006 et je les ai terminés
en mars 2007. Je me suis mise à prier
la Bonne Sainte Anne tous les jours et nous
sommes allés au Sanctuaire à
plusieurs reprises, avec mon mari, mes deux
enfants et mes soeurs. J'ai tellement
prié avec tout mon coeur le Petit
Jésus, Marie, saint Joseph et sainte
Anne que la semaine dernière, le
15 juin 2007, j'ai refait un taco
à l'Hôpital Laval de
Québec. Le médecin m'a
assuré que j'étais guérie;
j'ai réalisé dans mon
coeur que sainte Anne avait fait un miracle
pour moi et je l'ai remerciée
tout de suite. J'ai dit au médecin
que nous sommes très heureux de cette
bonne nouvelle. Nous allons continuer à
prier tous les jours la Bonne Sainte Anne
pour ce qu'elle a fait pour moi. [Aucune
identification de lieu ]

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Un monsieur de Chambly écrit:
« Ma mère vient de décéder;
vous pouvez enlever son nom sur la liste
d'abonnement à la « Revue
Sainte-Anne » ... Mes parents étaient
des grands croyants et ils avaient une grande
dévotion à sainte Anne. Lors
de leur mariage en 1940, ils ont fait leur
voyage de noces à Sainte-Anne-de-Beaupré...
Un peu plus tard le gouvernement fédéral
a commencé à appeler les hommes
mariés pour aller se battre à
la guerre en Europe. Mon père avait
alors fait la promesse d'aller en
pèlerinage à Sainte-Anne de
Beaupré au moins une fois par année
s'il n'était pas appelé
à la guerre. Il n'a jamais
reçu la lettre lui demandant de se
présenter au Centre des Forces Armées
Canadiennes. Il a donc tenu sa promesse
et il n'a jamais passé une
seule année de toute sa vie sans
aller faire un pèlerinage à
Sainte-Anne-de-Beaupré avec ma mère
et, plus tard avec moi...Nous continuons,
mon épouse et moi à faire
notre visite annuelle au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré.
»

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Une dame d'Elsipogtog, Nouveau-Brunswick
écrit: « Il y a trois ans mon
frère souffrait du cancer de l'intestin.
L'infection cancéreuse avait
gagné les reins, la vessie et l'estomac.
Il se rendit à l'hôpital
pour une chirurgie, mais les médecins
réalisèrent que le tissu cancéreux
était trop développé
pour être enlevé. La seule
option restante était la chimiothérapie
et le traitement par radio; on espérait
que le tissu cancéreux diminuerait
et on pourrait alors l'enlever par
opération chirurgicale. S'il
ne suivait pas ces traitements, on lui donnait
six mois à vivre. Il décida
de lutter contre son cancer avec l'aide
de la Bonne Sainte Anne et de sa sainte
Mère. Quelques mois plus tard, le
cancer avait beaucoup diminué et
on parvint à enlever par la chirurgie
une partie des tissus cancéreux.
En juin 2004, il m'a demandé
de le conduire à Sainte-Anne-de-Beaupré.
Il venait de sortir de l'hôpital
après l'opération et
nous avons filé directement à
Sainte-Anne-de-Beaupré. Il a acheté
une médaille de saint Pérégrin
et pria pour être guéri du
cancer. Après deux jours, nous sommes
revenus à Elsipogtog. Dans les quelques
mois qui suivirent son retour, il suivit
des traitements et pria chaque jour la Bonne
Sainte Anne et saint Pérégrin.
Quand il retourna voir son médecin
pour voir si le cancer progressait, il apprit,
à sa grande surprise, que dans l'intestin,
les reins, la vessie et l'estomac,
il n'y avait plus aucune trace de
cancer. Depuis deux ans, mon frère
est guéri du cancer. Mon frère
a égaré sa médaille
de saint Pérégrin pendant
quelques mois et il était très
attristé, Il chercha pendant des
mois et finalement, il la trouva dans sa
roulotte de camping. Il fut surpris quand
il vit la médaille: elle avait changé
de couleur. Enclose et scellée dans
le plastique, elle était devenue
rougeâtre. Il semblait que le cancer
de mon frère avait été
pris dans son corps et transféré
dans cette médaille. Quand je suis
retournée en pèlerinage à
Sainte-Anne, il a voulu que sa médaille
soit placée au Sanctuaire en ex-voto.
Mon frère est maintenant définitivement
guéri du cancer.

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Un monsieur de l'Ancienne-Lorette
écrit: « Quand j'ai pris
possession de la maison de mes parents en
1992, j'avais un problème:
il y avait un arbre tout près de
la maison, depuis 40 ans: 50 pieds de haut,
situé sur le côté est,
près de ma nouvelle entrée
électrique. Je souhaitais le faire
couper mais personne n'osait le faire.
Il y avait des maisons mobiles chez le voisin
et il y aurait eu catastrophe s'il
tombait là. Je restais avec mes appréhensions.
En prenant possession de ma maison (ma mère
venait de retourner à la Maison du
Père), je fis un grand ménage
dans ses revues . Elle était abonnée
à la Revue Ste-Anne et à celle
de Notre-Dame du Cap, et conservait tous
les numéros. Je décidai: «
C'en est assez; je vais faire le tri.»
Je pris un gros sac vert et voilà.
Mais une surprise m'attendait. Une
petite enveloppe de plastique de 2 pouces
par 3 pouces tombe par terre. Elle contenait
une image de sainte Anne, avec, «
grosse comme un cure-dent », une relique
de la « statue épargnée
des flammes », envoyée autrefois
à ma mère. Je la place dans
ma chambre au bord du lit donnant sur le
côté de la maison où
se trouvait l'arbre. Pendant la nuit
un grand vent s'élève.
J'entends le bruit des branches de
sapin sans savoir que c'était
mon arbre. Il était cassé
et tombé entre la maison et les roulottes,
sans déranger l'entrée
électrique. A mon réveil,
je me dis: « C'est un miracle!».
Je voulais que cet arbre soit abattu sans
problème et c'est ce qui est
arrivé. J'envoie une photo:
la Bonne Sainte Anne toujours présente
à la maison, la relique cure-dent,
prélevée sur la statue, replacée
au sommet de la Basilique, lors de la reconstruction,
le bas de l'arbre, cassé à
la hauteur du toit, le côté
de la maison, qui fait 35 à 40 pieds
de long, la fenêtre de ma chambre.
J'ai placé la relique dans
un boîtier vert et rouge. Un ami de
mon père a coupé les branches
et le tronc quelques jours plus tard. Je
me suis empressé de lire la messe
du jour. L'évangile disait:«
Si vous avez la foi comme un grain de moutarde,
dites à cet arbre: « Va te
jeter a la mer » et il y ira. Moi
je demandais simplement une solution au
problème de mon arbre et sans aucun
dégât et j'ai été
exaucé.»

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[ Vénérable Alfred Pampalon
] Une dame de Timperley Altrincham, Cheshire,
Angleterre écrit à la fin
de l'année 2006. « Mon
fils avait tout pour lui: une bonne maison,
une éducation de choix à l'école
catholique et à l'université.
Il avait 16 ans, quand il a commencé
à prendre de la drogue. Pendant quatre
ans, il en fut esclave : il fumait du Skunk,
un puissant type de cannabis, il consommait
Ecstasy, Cocaïne et Amphétamines
et finalement des champignons magiques (psilocybine),
un puissant hallucinogène. Il disait
qu'il prenait n'importe quoi
et tout ce qu'il pouvait obtenir.
Il vivait la vie d'un « hobo»
dans les parcs et abribus et il logeait
dans toutes les maisons qui voulaient le
recevoir. Il devint négligent sur
lui-même et très maigre. Il
était psychotique et réticent
envers tous ceux qui voulaient l'aider.
Il me téléphonait très
souvent et me disait qu'il n'avait
plus aucune raison de vivre; il était
sur le point de se suicider. Je priais sans
cesse Jésus de lui venir en aide.
Les gens de mon église catholique
de St-Jean-Baptiste de Timperley priaient
sans cesse pour lui. Mon curé priait
aussi pour lui . Des messes furent dites
à son intention et les groupes de
prière le recommandaient sans cesse
au Seigneur. Mais il restait esclave de
la drogue. J'ai ensuite reçu
un feuillet d'une maman dont le fils
est Frère chez les Franciscains de
la Réparation ( Atonement ). Cette
communauté travaille auprès
des alcooliques et ceux qui s'adonnent
à la consommation de la drogue. Dans
ce feuillet, il y avait une prière
au Vénérable Alfred Pampalon.
Je fis alors la neuvaine de prière
qu'on y trouvait. À peu près
une semaine plus tard, mon fils Matthieu
me téléphone un matin pour
me dire qu'il n'avait consommé
aucune drogue de la journée. «
Tu as bien fait, Matthieu ». Mathieu
ne prend plus de drogue depuis approximativement
17 mois. Il dit qu'il ne veut plus
en prendre. Il est bien et travaille, avec
pleine santé. Au début, je
ne lui ai pas dit que j'avais prié
le Père Alfred. Matthieu ne croyait
pas, dans ce temps-là, au pouvoir
de la prière; il croyait qu'il
avait tout réalisé cela par
lui-même. Je lui ai fait part dernièrement
de la neuvaine que j'avais faite au
Père Pampalon. Il se montra très
intéressé. Je lui ai demandé
de rencontrer son médecin afin qu'il
puisse attester qu'il était
délivré de son esclavage de
la drogue. Il m'a fallu un mois avant
d'obtenir cette visite. Matthieu ne
vit pas chez nous et travaille en-dehors
et les choses ont mis du temps à
s'arranger. Je vous fais parvenir
la lettre du Docteur Caplan, confirmant
que Matthieu n'a pas pris de drogue
depuis juin 2005.
« Matthieu a été sur
une médication anti-dépressive
entre novembre 2004 et juin 2005. Il a fait
un immense progrès et de fait, il
ne prend plus aucune médication depuis
juin 2005. Il a arrêté de prendre
toute drogue depuis juin 2005. Il est maintenant
bien de lui-même, sans aucune détérioration
mentale ou physique.» (Docteur Bernard
Caplan, Timperley Health Centre, Cheshire,
23 octobre 2006.)

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[Vénérable Alfred Pampalon]
En octobre 1997,un couple de Corpus Christi,
Texas, vient à Sainte-Anne de Beaupré.
Ils visitent la chapelle du père
Pampalon et ils apportent une copie de la
neuvaine. Ils se mettent à prier
pour leur fils qui est un alcoolique invétéré.
Cinq mois après le début de
la récitation de ces prières,
leur fils entre dans un centre de traitements
pour les alcooliques. Il est resté
sobre depuis. Nous continuons de réciter
les prières de la neuvaine pour que
sa guérison soit entière et
nous prions aussi pour tous les autres qui
sont esclaves de la drogue.

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| [Vénérable Alfred Pampalon
] « Je l'appelle « saint
Alfred»; je crois qu'il est
un saint parce que c'est lui qui a
guéri notre fils de son terrible
alcoolisme. C'est un vrai miracle.»
( Couple Fr Manteno, Illinois )

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[ Vénérable Alfred Pampalon
] En septembre 2000, nous avons visité,
à Sainte-Anne-de-Beaupré,
la « tombe du Père Alfred.»
A cette époque notre fils suivait
une médication pour usage de drogue,
surtout de l'héroïne.
Le médecin nous avait dit que la
guérison de quelqu'un adonné
à une telle consommation de drogue
était possible en une proportion
de 7%. Quand je visitai le tombe du Père
Alfred, j'ai écrit sur un billet:
« Sauvez mon fils. » En septembre
2001, il suivit une cure de réhabilitation
pour la troisième et, nous espérons,
la dernière fois. Il a eu une chute
presque fatale en juin 2002. Il est maintenant
un membre actif des AA et aussi de la paroisse.
Nous attribuons cela, en partie ou peut-être
entièrement, à l'intercession
du Père Alfred. Nous pensions que
notre fils était perdu.» (
Couple de Stoughton, Maine)

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Une dame de Saint-Etienne de Lauzon écrit
en décembre 2006: « J'aimerais
partager ce qui est à mes yeux un
miracle des temps modernes. Le 1er juin
2006, mon mari apprend qu'il a un
cancer de l'estomac: un des cancers
les plus violents, avec possibilité
de survie de cinq ans après l'opération,
avec risque de perdre la voix s'il
faut enlever l'oesophage. TOUTE LA
FAMILLE TOMBE SUR LE DOS. Nous avons deux
filles et trois petits-enfants et nous sommes
mariés depuis 35 ans...Notre vie
est belle. Nous avons foi en Dieu et nous
sommes pratiquants. Mon mari a une grande
confiance et une profonde dévotion
à sainte Anne. Nous nous rendons
à la Basilique pour prier, mais mon
mari pleure et est incapable de prier. UN
COUPLE, C'EST FORT. Je décide
de l'aider et je lui demande de se
laisser porter par sainte Anne et la lumière
de notre Dieu. À notre église,
à la maison, avec frères et
soeurs, amis et voisins, je demandais à
tout le monde de revêtir leur armure
de lumière et d'amour de Dieu
car nous partions en guerre contre cet ennemi
qu'était le cancer. OPÉRATION.
J'attendais près de la porte;
j'étais assise et ne faisais
rien quand une dame s'arrête
et me dit:« Je sens la présence
de Dieu en vous; pourrais-je vous accompagner?
» Je n'ai pas vu le temps passer.
Je pense que le Bon Dieu m'a envoyé
un ange en cette femme. On sentait en elle
la présence de Dieu à pouvoir
la palper. L'opération a duré
10 heures. Il a perdu conscience trois fois.
Ils lui ont enlevé l'oesophage
et l'estomac. Le chirurgien me dit
qu'il aura beaucoup de souffrance;
peut-être, il ne pourra reparler.
CONVALESCENCE. Mon mari n'a eu aucune
douleur postopératoire et il a toujours
gardé sa belle voix. Il mange ce
qu'il veut et il va très bien.
De temps en temps, le médecin lui
disait: « La douleur ? » - «
Je n'en ai pas. » Un jour le
médecin dit:« Peut-être
qu'il y a une partie qui appartient
à DIEU! » CONCLUSION. Mon mari
vient de finir sa radiothérapie et
sa chimiothérapie, On ne sait si
le cancer va revenir, mais cette épreuve
a uni toute la famille. Mon mari a choisi
d'enseigner l'amour et la présence
de Dieu durant sa convalescence. Il ressent
les peines et les joies d'une façon
nouvelle car il a une vie nouvelle. Sans
sainte Anne, mon mari ne serait peut-être
plus là aujourd'hui. »

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Une dame de Ste-Agathe de Lotbinière
écrit:« Mon fils et son épouse
viennent d'avoir un « bébé
miracle.». En 1989, ils avaient eu
un garçon et en 1994, une fille,
mais il y avait eu ensuite des grossesses
difficiles et des mortalités à
la naissance. Quand ils ont appris qu'ils
attendaient un nouvel enfant, ils se sont
rendus immédiatement à Sainte-Anne-de-Beaupré;
ils ont demandé à la Bonne
Sainte Anne de le protéger. Il est
arrivé en pleine santé. Le
26 juillet 2007, toute la famille - et le
nouveau-né Jimmy- est venue remercier
la Bonne Saint Anne.

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Un monsieur de Ville-La-Baie est en pèlerinage
à la fin de septembre avec son épouse.
Il vient remercier la Bonne Sainte Anne,
au moins trois fois par année. Il
y a 21 ans, il était condamné
par la médecine pour cancer du poumon;
il s'est mis à prier la Bonne
Sainte Anne et tout a guéri comme
par enchantement. Il y a 7 ans, on a détecté
cette fois un cancer de la prostate; il
s'est à nouveau tourné
vers la Bonne Sainte Anne et il n'y
a plus de trace de cancer.

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| Le 11 novembre 2007, un monsieur de Hammonds
Plains, Nouvelle-Ecosse, écrit: «
Il y a à peu près 15 ans, je
faisais souvent le trajet de la Nouvelle-Ecosse
à l'Ontario. J'utilisais
toujours la route 20, mais un jour par bonheur
(ou destin) j'ai décidé
d'emprunter la route 138. Au moment
où je me suis rendu à Sainte-Anne-de-Beaupré,
je devais faire le plein pour ma voiture;
j'arrêtai à un poste d'essence,
non loin du Sanctuaire. Attiré par
la splendeur de cet édifice, je décidai
d'aller voir comment c'était
à l'intérieur. J'ai
immédiatement senti une présence
sacro-sainte. Je suis resté quelque
temps, j'ai lu un peu au sujet de sainte
Anne, j'ai récité quelques
prières, j'ai allumé un
lampion et j'ai repris la route. A partir
de ce jour, à chaque fois que je passais
par le Québec, je prenais la route
138; ainsi je pouvais faire une visite à Sainte-Anne-de-Beaupré.
Des années plus tard, en mai 2004,
on a diagnostiqué que j'avais
le cancer. Les médecins m'ont
dit que j'avais ce cancer depuis 2 ou
3 ans, mais je n'étais pas tombé
malade, ni manifesté aucun symptôme
de sa présence. Ils me dirent que ce
cancer était devenu très malin
et qu'il me restait moins de six mois
à vivre. J'étais atterré.
Je craignais de mourir et je craignais l'impact
de cette nouvelle sur mon épouse et
notre fils. Je ne savais pas de quel côté
me tourner et je choisis de me rendre à
Sainte-Anne-de-Beaupré. Je fis le trajet
en voiture et je passai presque une journée,
seul dans la prière. J'ouvris
mon coeur à sainte Anne et je lui demandai
d'épargner ma vie. Je priai aussi
pour avoir la force de faire face aux événements
et que mes peurs soient calmées si
je devais mourir. Quand on diagnostiqua, au
début, que ma situation était
si mauvaise, on ne m'a même pas
offert un traitement; avec les mois, ma situation
dégénéra dramatiquement,
En octobre 2004, les médecins décident
de faire une opération, mais m'avisent
que ce ne serait certainement pas la guérison.
Il y a maintenant trois ans depuis le premier
diagnostic. Les médecins m'ont
dit récemment que mon cancer est toujours
là, mais qu'il est en sursis.
Je me sens bien et je ne crains plus pour
ma vie. Je me sens obligé de présenter
mon témoignage de remerciement à
Sainte-Anne-de-Beaupré, en me référant
à ce jour mystérieux où
j'ai découvert votre église.
Ce qu'il y a de bizarre c'est
que je ne suis même pas catholique.
Je suis né en Angleterre et je fais
partie de l'Eglise Anglicane. Mais je
pense que ni sainte Anne, ni le Bon Dieu,
ni Jésus Christ ne m'en aiment
pas moins pour cela. J'apprécierais
beaucoup si vous pouviez me garder, mon épouse
Pauline et notre fils Matthieu, dans vos prières.
Que Dieu vous bénisse, vous, les prêtres
et le peuple de votre paroisse pour ce Sanctuaire
d'espérance, ce lieu où
les prières sont entendues! C'est
un endroit où les miracles peuvent
arriver et surviennent réellement.
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